Petits Jardiniers

Mélocactus

Le mélocactus

Le melocactus doit son nom à sa forme curieuse : dans la partie supérieure, cette plante succulente particulière développe un grand céphalium rouge, rappelant un melon. Melocactus est une petite plante à croissance lente qui ne dépasse guère les 20 centimètres. La forme de la plante est arrondie, tandis qu’à l’âge adulte elle devient cylindrique. Au-dessus du céphalium le melocactusdéveloppe de petites fleurs. Le corps de la plante est gras et avec des rainures profondes, avec de longues épines dures qui protègent des insectes et des parasites une plantule qui, en réalité, contrairement à ce que l’apparence massive pourrait suggérer, est délicate et demande de l’attention pour être cultivée avec succès : les conditions doivent être soigneusement évaluées. Le semis peut être cultivé dans de petits pots, pour permettre le rempotage lorsque les racines n’ont plus d’espace disponible.

Cultivation


Le mélocactuselle doit être cultivée dans un endroit qui respecte ses besoins climatiques et environnementaux : comme beaucoup de plantes grasses, elle supporte difficilement le froid et nécessite donc son placement dans des milieux clos et protégés, surtout en hiver. Mieux vaut un emplacement lumineux, même s’il n’est pas directement exposé aux rayons du soleil. Le melocactus craint également la stagnation de l’eau et une humidité excessive, il est donc conseillé de placer la plante dans un pot avec un sol bien drainé, en partie composé de sable et de tourbe. Les arrosages doivent être réguliers, lorsque le sol est sec, pour être réduits en hiver et en aucun cas éviter la formation de stagnations, responsables de la formation de moisissures et vecteurs faciles d’attaques parasitaires et fongiques.

Melocactus : Maladies et parasites


Melocactus est une plante sensible aux variations environnementales, mais aussi aux attaques fongiques et parasitaires. Pour éviter la propagation de maladies sur le melocactus, la première forme de prévention consiste à fournir au plant un environnement propice à sa croissance saine, en respectant les conditions environnementales optimales. Le melocactus craint notamment la stagnation de l’eau et une humidité excessive, qui favorisent à leur tour la prolifération des parasites et des moisissures. En plus des maladies fongiques, le melocactus est sujet aux attaques de la cochenille : si l’infestation est en cours il faut intervenir avec un produit spécifique et s’assurer d’avoir éliminé toute présence de ravageur, pour éviter une nouvelle colonisation. Il est également possible d’agir de manière préventive,

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