Petits Jardiniers

Sorbier

Généralité

Le service de montagne (Sorbus aria) appartient à la famille des Rosacées, et est une plante ligneuse avec un buisson en situation de sous-bois, ou tout au plus un arbre atteignant 12-15 m de haut, avec une large couronne colonnaire et une ramification ascendante. La tige est dressée et cylindrique. L’écorce est grise avec des lenticelles rhomboïdes blanches, d’abord lisse puis fendue avec l’âge. Les jeunes rameaux sont d’abord pubescents, puis glabres de couleur brun rougeâtre. Les feuilles alternes, imparipennées et pétiolées simples, sont caduques, elliptiques à ovales, jusqu’à 12 cm de long et 6 cm de large, avec un apex aigu et des bords dentés dans la partie médiane et apicale. La page supérieure est initialement vert pâle, poilue, mais devient sombre et brillante au fur et à mesure que la saison avance. Le dessous est blanc avec du duvet, une caractéristique qui provoque un éclat typique du feuillage de la plante lorsqu’il est déplacé par le vent au printemps. Avant ouverture, les bourgeons foliaires sont enveloppés sur eux-mêmes et tournés vers le haut de manière caractéristique, avec des écailles ciliées vert jaunâtre. En automne, les feuilles qui restent sur la plante jusqu’en octobre-novembre prennent une belle couleur dorée sur la page supérieure, tandis que sur la page inférieure elles restent argentées, ce qui combiné à la présence contemporaine de fruits rouges crée un effet d’ensemble très agréable. Les fleurs hermaphrodites apparaissent de mai à juin, en corymbes, dressés d’abord puis pendants, de 5-8 cm. Ils mesurent environ 1 cm de large, blancs, avec cinq pétales de 3 mm de long, avec 18-20 étamines et un pistil. Les fruits rouge vif tachetés de lenticelles pâles à maturité, ce sont des pommes globuleuses ou ovoïdes d’environ 1,5 cm de diamètre, à pulpe jaune et farineuse, rassemblées en grappes pendantes. Chacun d’eux contient généralement 2 graines. Ils sont riches en tanins, en acide citrique, en acide malique et en sucres. Autrefois ils servaient à cuisiner une sauce pour accompagner le gibier ou étaient mélangés au pain lors des famines, aujourd’hui ils sont surtout consommés par les oiseaux qui sont les bienvenus, même s’ils peuvent être utilisés pour préparer des confitures, sirops et décoctions utilisés contre les affections bronchiques et intestinales. . Le système racinaire du sorbier des montagnes est à racine pivotante et profond. La pollinisation est entomophile et le pollen n’est pas allergène. Ils sont riches en tanins, en acide citrique, en acide malique et en sucres. Autrefois ils servaient à cuisiner une sauce pour accompagner le gibier ou étaient mélangés au pain lors des famines, aujourd’hui ils sont surtout consommés par les oiseaux qui sont les bienvenus, même s’ils peuvent être utilisés pour préparer des confitures, sirops et décoctions utilisés contre les affections bronchiques et intestinales. . Le système racinaire du sorbier des montagnes est pivotant et profond. La pollinisation est entomophile et le pollen n’est pas allergène. Ils sont riches en tanins, en acide citrique, en acide malique et en sucres. Autrefois ils servaient à cuisiner une sauce pour accompagner le gibier ou étaient mélangés au pain lors des famines, aujourd’hui ils sont surtout consommés par les oiseaux qui sont les bienvenus, même s’ils peuvent être utilisés pour préparer des confitures, sirops et décoctions utilisés contre les affections bronchiques et intestinales. . Le système racinaire du sorbier des montagnes est pivotant et profond. La pollinisation est entomophile et le pollen n’est pas allergène. sirops et décoctions utilisés contre les maladies bronchiques et intestinales. Le système racinaire du sorbier des montagnes est pivotant et profond. La pollinisation est entomophile et le pollen n’est pas allergène. sirops et décoctions utilisés contre les maladies bronchiques et intestinales. Le système racinaire du sorbier des montagnes est pivotant et profond. La pollinisation est entomophile et le pollen n’est pas allergène.

Climat et relief


Le sorbier est une plante héliophile, répandue de 0 à 1200-1600 mètres d’altitude dans toute la péninsule italienne, y compris les îles, dans les bois vallonnés et de montagne, et les endroits rocheux ou les clairières exposées. Il est très adaptable, mais préfère les substrats calcaires. Elle tolère sans problème la sécheresse et les basses températures, elle peut donc être considérée comme une plante rustique de peu de prétentions, facilement cultivable. En fait, en Europe, il est répandu partout sauf en Scandinavie. Il résiste très bien à la pollution.

Installation

La multiplication se fait principalement par graines, en octobre ou par marcottage. Après deux ou trois ans la plantation a lieu, en automne ou au printemps, en prenant soin de choisir un sol poreux et aéré, éventuellement non argileux, de préférence travaillé (mais vous pouvez aussi ouvrir le trou cubique classique de 40 cm de côté, puisque le la plante n’est pas difficile). Après la plantation, il est bon de biner ou biner la zone de plantation pour maintenir la porosité du sol. La fertilisation n’est généralement nécessaire qu’au moment de la plantation et il est préférable d’utiliser du fumier mûr.

Techniques de culture

Le sorbier est une plante qui se prête très bien à être utilisée dans les jardins informels, en petits groupes ou en fond de bordures anglaises, et en haies mixtes, notamment en libre croissance. C’est l’un des arbres préférés des naturalistes qui veulent cultiver un jardin qui attire et soutient la faune locale. Même les admirateurs du jardin biologique apprécient le sorbier, capable de contribuer à la variété et donc à la bonne santé et à l’équilibre général de la microfaune entomologique du jardin ou du potager, en minimisant l’utilisation de pesticides naturels. Il est taillé pour lui faire prendre une forme arrondie (mais pas extrême comme dans le cas du buis) dans les jardins qui font de l’art topiaire l’un des centres d’intérêt. Il peut être guidé dans sa croissance pour prendre des positions courbes jusqu’à ce qu’il forme des arcs pour encadrer des bancs ou des niches. En milieu urbain, il est utilisé pour les arbres compte tenu de son bel aspect combiné à la rusticité et au minimum d’entretien requis. La taille n’est nécessaire que pour éliminer la sécheresse, car la plante donne le meilleur de elle-même si elle se développe de manière indépendante. Aucune fécondation systématique n’est nécessaire.

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