Conseils

Banane – Musa acuminata

Généralité

Le bananier appartient à la famille des Musacées, au genre musa et à l’espèce acuminata.

C’est une plante herbacée atteignant 7-9 m de haut, munie d’un rhizome souterrain d’où se ramifient des racines qui s’étendent sur 30-40 cm de profondeur et 25-30 cm horizontalement, des feuilles se forment à l’apex du rhizome et de la fleur bourgeon. Le tronc est en fait une pseudo-tige constituée de gaines enveloppantes qui supportent les feuilles ; les anciennes gaines sont à l’extérieur et portent les feuilles inférieures, tandis que les nouvelles se développent au centre avec les feuilles repoussant les anciennes vers l’extérieur. Les feuilles sont disposées en spirale, entières, énormes, de 1,5 à 3 m de long et de 30 à 60 cm de large, avec un sommet ou un tronc aigu ; dix mois après la germination, la plante a 25-30 feuilles et une hampe florale émerge de l’apex du rhizome, avec pour conséquence l’arrêt de l’émission des feuilles et des racines. L’inflorescence se développe au centre du pseudo-tronc avec l’apex constitué d’un cône avec 15 bractées rouges qui s’ouvrent à mesure que la hampe florale s’allonge. Les premières fleurs à s’ouvrir sont les femelles, en position médiane suivent les fleurs hermaphrodites et les dernières à s’ouvrir sont les fleurs mâles terminales. Les fleurs femelles donnent vie au fruit, une baie appelée doigt, toutes ensemble, elles sont à l’origine d’une infertilité appelée main, tandis que l’ensemble de la grappe portant les différentes mains est appelé casque. La banane est un fruit sans pépins, elle se forme donc sans fécondation avec le phénomène de parthénocarpie ; trois mois après l’apparition des fleurs, les fruits sont prêts à être cueillis, ce qui est progressif. Les premières fleurs à s’ouvrir sont les femelles, en position médiane suivent les fleurs hermaphrodites et les dernières à s’ouvrir sont les fleurs mâles terminales. Les fleurs femelles donnent vie au fruit, une baie appelée doigt, toutes ensemble, elles sont à l’origine d’une infertilité appelée main, tandis que l’ensemble de la grappe portant les différentes mains est appelé casque. La banane est un fruit sans pépins, elle se forme donc sans fécondation avec le phénomène de parthénocarpie ; trois mois après l’apparition des fleurs, les fruits sont prêts à être cueillis, ce qui est progressif. Les premières fleurs à s’ouvrir sont les femelles, en position médiane suivent les fleurs hermaphrodites et les dernières à s’ouvrir sont les fleurs mâles terminales. Les fleurs femelles donnent vie au fruit, une baie appelée doigt, toutes ensemble, elles sont à l’origine d’une infertilité appelée main, tandis que l’ensemble de la grappe portant les différentes mains est appelé casque. La banane est un fruit sans pépins, elle se forme donc sans fécondation avec le phénomène de parthénocarpie ; trois mois après l’apparition des fleurs, les fruits sont prêts à être cueillis, ce qui est progressif. tandis que la grappe entière portant les différentes mains s’appelle un casque. La banane est un fruit sans pépins, elle se forme donc sans fécondation avec le phénomène de parthénocarpie ; trois mois après l’apparition des fleurs, les fruits sont prêts à être cueillis, ce qui est progressif. tandis que la grappe entière portant les différentes mains s’appelle un casque. La banane est un fruit sans pépins, elle se forme donc sans fécondation avec le phénomène de parthénocarpie ; trois mois après l’apparition des fleurs, les fruits sont prêts à être cueillis, ce qui est progressif.

Climat et relief

Le bananier préfère les climats tropicaux et subtropicaux, mais est également capable de s’adapter à certains environnements tempérés chauds ; les températures inférieures à 12°C provoquent des dommages irréversibles sur les fruits, dont le latex coagule en formant de petits grumeaux, tandis que ceux proches de zéro provoquent la mort de la plante. Au-dessus de 37°C les jeunes feuilles sont abîmées, les vents, même modérés, peuvent provoquer l’abattage des plants. Le bananier produit abondamment aussi bien dans les zones équatoriales, caractérisées par une forte nébulosité, que dans les zones tropicales sèches et continuellement ensoleillées. Cette espèce préfère les sols légers, faciles à drainer et riches en matière organique, tandis qu’elle évite les sols compacts car elle est sensible à l’asphyxie racinaire.

La banane est originaire du sud de l’Asie et est cultivée dans presque toutes les régions du monde non soumises aux basses températures, c’est pourquoi la culture en serre s’est répandue dans les climats méditerranéens tempérés chauds.

Variété

Les cultivars de bananier sont très nombreux, les plus importants étant le Gros Michel et ceux du groupe Cavendish. Jusqu’à quelques décennies, Gros Michel était la meilleure variété en raison de sa productivité élevée, de la qualité de ses fruits et de sa résistance au transport, actuellement elle est moins répandue car elle s’est avérée très sensible au parasite de la plaie Panama. Le groupe Cavendish est très cultivé justement parce qu’il a une bonne tolérance à cette maladie, en fonction de la hauteur des plantes il se divise en quatre sous-groupes : Cavendish nain, fréquent aux Canaries, les plantes ne font pas plus de 2 m de haut donc elles tolère mieux le vent, le géant de Cavendish, d’une hauteur de 3-3,5 m, Grand Nain, de hauteur variable entre les deux sous-groupes précédents, et Lacatan, de 4-6 m de haut.

Techniques de culture

Le bananier se multiplie par bouturage du rhizome ou en recourant aux drageons qui se forment au pied de la plante mère. Dans le cas des sols meubles, les plantes sont plantées dans des trous circulaires profonds et larges de 50 cm sans aucune opération préalable, tandis que sur les sols essentiellement compacts un trou est réalisé sur une profondeur de 50-60 cm et des canaux de drainage pour faciliter un drainage rapide. Dans les environnements venteux, il est essentiel de recourir à des barrières brise-vent, réalisées avec des murs perforés aux Canaries, sinon avec des plantes. Généralement la plantation se fait en rangs simples en disposant les plants en quinconce entre un rang et l’autre, sinon on peut le faire en double rang avec deux plants par poteau, espacés de 25-30 cm ; les distances d’installation retenues sont de 3-3,5 m dans le tableau, avec une densité de 1000 plants/ha en rangs simples et 2000 avec deux plants par poteau. Le bananier produit de nombreux rejets, beaucoup d’entre eux doivent être éclaircis, ceux qui restent ont pour but de produire après que la plante mère a fructifié et a été éliminée. Une autre possibilité est d’élever une seule plante en éliminant tous les rejets, dans ce cas la plante est arrachée au bout de 18 mois.

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